Key-Signing Party, identité

Dans le domaine du degré de confiance attribué à une adresse mail, il se dégage actuellement deux tendances. C'est-à-dire celle qui consiste à accorder du crédit à une identité réelle et celle qui l'accorde aussi à une identité virtuelle.

identité réelle

Bon nombre de personnes souhaitent que leur adresse mail corresponde à leur identité réelle (physique ou morale) pour inspirer une confiance légitimement espérée. Cela semble donc tout à fait cohérent que leur adresse mail se rapporte à leur identité réelle en y incluant leur patronyme (physique, ex: jean.moreau@wanadoo.fr ; ou morale, ex: service-client@darty.fr).

identité virtuelle

D'autres personnes, soucieuses de protéger des données personnelles, choisissent un pseudonyme en lieu et place de leur patronyme et souhaitent dans le même temps que cette identité virtuelle représentée par leur adresse mail induise une confiance certaine. C'est un peu comme si, parce qu'on le connaît, on accordait confiance aux informations fournies par "bison fûté" sans pour autant avoir connaissance de l'identité réelle des personnes qui composent ce service.

Cette conception peut s'envisager sans problème.

Mais comme il nous apparaît difficile de vouloir inspirer confiance tout en restant anonyme et tant qu'un processus de vérification de pseudonyme n'apportera pas la confiance pour le moins équivalente à celle d'une pièce d'identité, seule l'identité réelle sera prise en compte dans les réunions organisées par ce site. Si, par la suite, un processus de vérification d'identité virtuelle digne de confiance était mis au point, les règles énoncées à la page correspondante de ce site seraient modifiées et des réunions organisées.

Mise à jour le 15/06/2017 à 15:35:15